| La perche |
Romain
présente |
| LA PERCHE |
Famille
des Percidés |
| Aspect : Deux nageoires dorsales se touchant,
la première comporte 13 à 15 rayons épineux, la
seconde plus petite n' en comporte qu' un seul, le
premier. Les deux premiers rayons de la nageoire anale
sont aussi épineux. Les nageoires ventrales sont intéressées
au-dessous des pectorales. Une pointe très acérée sur
chaque opercule. Les écailles sont très rugueuses.
Corps ovale, dos arqué très bossu chez les grosses (boyats).
Gueule garnie de petites dents. Les petites et moyennes
perches vivent en bancs, les grosses en solitaire. Taille
maxi : 55 cm pour 5 livres. Habitat : Le long de tout ce qui est vertical ou à pente à forte déclivité : berge à pic, pile de pont, perrés, pieux, grands herbiers formant des couloirs profonds. Sous tout ce qui cache du ciel : pontons, bateaux à l' arrêt, passerelles et branches surtout si elles baignent dans l'eau. Troisième sorte de postes et les meilleurs, les arbres couchés dans l' eau, les vieux pilotis, les grosses racines immergées. Période de pêche au vif : Printemps : elles stationnent en bancs aux endroits ensoleillés, elles ont peut faim. L' été : elles sont très voraces mais on les trouve à n' importe quelle hauteur dans l' eau. Hauteur du vif à modifier jusqu'à trouver la bonne. En automne : elles viennent près du bord en petits groupes. Le vif n' est pas, à cette époque des feuilles mortes, la meilleure technique. En hiver : par très grands froids, pêche difficile, car elles sont dans les obstacles, mais si vous connaissez bien le fond où vous pêchez, vous pouvez faire de beaux paniers. Conditions atmosphériques : en hiver, par temps clair, ensoleillé et en redoux la perche est active au soleil. En été, elle se met à l'ombre.La perche aime aussi les petites ondées gonflant un peu les ruisseaux et laissant des traînées troubles. La pression barométrique vous indique la position de la perche dans l' eau. Stabilité en zone de pression moyenne: perches entre deux eaux et vers le fond, mordeuses. Brusque dépression: à fond mais bouche cousue. Hausse : entre deux eaux et vers la surface et très mordeuses. La lune n' a pas d' influence particulière. Vifs : Le meilleur de tous pour la perche est le goujon appelé à bon escient "aimant à perches ". Ses proies favorites ne doivent pas dépasser 5 cm exception faite pour le goujon ; les autres vifs sont à prendre parmi les alevins : vairons, ablettes, spirlins, bouvières (excellent) à défaut de poisson en avril, un tétard. Matériel : Une canne à anneaux à emmanchement ou télescopique (voir téléréglable). Cette dernière est très recommandée pour pêcher les endroits encombrés ou progresser à travers les fourrés. La bonne longueur moyenne est de l' ordre de 4,50 m. Le scion doit être sensible. |
| ici prochainement la photo de la perche prise par Romain ? |
| Le sandre |
Romain
présente |
| LE SANDRE |
Famille des Percidés |
| Aspect : Nageoires ventrales insérées en
dessous et légèrement en arrière des nageoires
pectorales. Deux nageoires dorsales, la première
soutenue par une quinzaine de rayons épineux. Corps élancé,
tête volumineuse, mâchoires pourvues de grandes dents,
plus petites à l'intérieur de la gueule. Dos gris verdâtre
à reflets, marqué de bandes verticales plus foncées ;
flancs plus clairs, ventre jaunâtre. Il vit et chasse en
banc. Taille maxi : plus d' un mètre pour 10 à 12 kilos. Habitat : On le recense sur presque tout le territoire et aussi dans de grands lacs ou retenues. C' est un poisson de sport dont la qualité de chair est exceptionnelle. Postes : Il aime, en rivière, les parties profondes et relativement calmes pourvues d' obstacles. Il faut prospecter les grands remous lents encombrés d' arbres couchés ainsi que l' avant des piles de pont, les fosses, le long des à-pic rocheux. Mais en été il chasse dans les courants assez rapides. En lac de retenue, il fréquente le sillon central, sur les emplacements d' anciens arbres, sur les restes des souches, d' une manière générale toujours là où c' est encombré ! La présence du sandre est décelable par les sauts répétés et dans le même sens d' une multitude de poissonnets Période de pêche au vif : En hiver comme le brochet, il reste actif mais pas très chasseux, mais il se laisse tenter par un beau vif .La meilleure période reste, sans conteste, du mois de mai (fin de sa période fraie) à octobre. Dans ce laps de temps il mange beaucoup et tue encore plus. Il n' a pas l' air d' être incommodé par les fortes températures puisqu' il recherche les fonds oxygénés. Mais cette période peut vous amener des bredouilles : le sandre est tellement lunatique. Octobre et novembre sont encore très bons car il redouble d' activité pour faire provision et l' absence de blanc-fourrage mettra mieux en valeur votre vif. Vifs : Les mêmes que pour le brochet : gardon, rotengle, brême, carpeau, mais plus petits 5 à 7 gr.. ou 10 gr.. maximum avec de plus : vairon, perchette, petit chevesne mais surtout petit poisson-chat dont ilest l' ennemi juré. Comme l' on pêche le sandre systématiquement près du fond evitez le goujon qui veut toujours se cacher sous une pierre ou une branche ; l ' ablette est trop fragile et se détache souvent sous l' attaque brutale du sandre. Matériel : Une règle spécifique au sandre : l' ensemble matériel plus montage ne peut souffrir d'aucune résistance. Pour la pêche à la plombée ou au flotteur fixe ou coulissant un bon lancer léger peut suffire, mais pour pêcher précis au pater noster une canne à anneaux de 4,5 m est nécessaire, avec une action très sensible du scion. |
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